Le troisième jour, Georges Guende nous attendait au point de départ du chemin des Gorges du Régalon dans le Massif du Petit Luberon. En raison des dangers d’éboulement, ce parcours est interdit à toute circulation. Nous avons emprunté le chemin de Riouffret puis le Chemin de la Montagne en direction de la réserve biologique du Petit Luberon. Le chemin du retour a emprunté le Vallon de la Peine, qui est une gorge très étroite bordée de falaises vertigineuses où l’on peut, par endroit, en écartant les bras, toucher les deux falaises bordant le chemin.
Au terme de ce journée, 84 taxons différents ont été notés dont vous trouverez la liste classée par ordre alphabétique ci-dessous.
21/05/26 : Vers Gorge de Régalon
Acer monspessulanum L.
Erable de Montpellier
Aethionema saxatile (L.) R.Br.
Aéthionème des rochers
Ajuga chamaepitys (L.) Schreb
Bugle petit-pin
Amelanchier ovalis Medik.
Amélanchier à feuilles ovales
Arenaria serpyllifolia L.
Sabline à feuilles de serpolet
Argyrolobium zanonii (Turra) P.W.Ball
Argyrolobe de Linné
Asplenium ceterach L.
Cétérac officinal
Asplenium fontanum (L.) Bernh.
Asplénium des fontaines
Astragalus hamosus L.
Astragale à gousses en hameçon
Biscutella lima Rchb.
Biscutelle oblique
Brachypodium retusum (Pers.)
Brachypode rameux
Campanula erinus L.
Campanule à petites fleurs
Campanula rapunculus L.
Campanule raiponce
Carduus pycnocephalus L.
Chardon à capitules denses
Carex halleriana Asso
Laiche de Haller
Caucalis platycarpos L.
Caucalis à feuilles de carotte
Centaurea calcitrapa ?
Centaurée chausse-trape
Centaurea collina L. ?
Centaurée des collines
Centranthus lecoqii Jord.
Centranthe de Lecoq
Coris monspeliensis L.
Coris de Montpellier
Cynoglossum creticum Mill.
Cynoglosse de Crète
Daphne gnidium L.
Daphné garou
Dianthus godronianus Jord?
Œillet de Godron
Epipactis helleborine (L.) Crantz
Épipactis à larges feuilles
Epipactis microphylla (Ehrh.) Sw.
Épipactis à petites feuilles
Erodium ciconium (L.)
Érodium bec-de-cigogne
Falcaria vulgaris Bernh.
Falcaire commune
Fumana ericoides (Cav.) Gand.
Fumana fausse bruyère
Fumaria officinalis L.
Fumeterre officinale
Fumaria petteri Rchb.
Fumeterre de Petter
Galium lucidum All.
Gaillet luisant
Globularia alypum L.
Globulaire buissonnante
Helianthemum hirtum (L.) Mill.
Hélianthème hérissé
Hypericum perfoliatum L.
Millepertuis à feuilles en coeur
Juniperus oxycedrus L.
Genévrier cade
Lathyrus setifolius L.
Gesse à feuilles fines
Leucanthemum pallens
Marguerite pâle
Linaria supina (L.) Chaz.
Linaire couchée
Linum campanulatum L.
Lin campanulé
Linum narbonense L.
Lin de Narbonne
Linum strictum L.
Lin droit
Lonicera implexa Aiton
Chèvrefeuille des Baléares
Lotus hirsutus L.
Bonjeanie hirsute
Lysimachia linum-stellatum L.
Astéroline en étoile
Malva setigera Spenn.
Mauve hérissée
Marrubium vulgare L.
Marrube blanc
Ononis minutissima L.
Bugrane très grêle
Ophrys apifera Huds.
Ophrys abeille
Orobanche hederae Duby
Orobanche du lierre
Papaver dubium L.
Coquelicot douteux
Paronychia capitata (L.) Lam.
Paronyque en tête
Pentanema montanum (L.) D.Gut.Larr., Santos-Vicente, Anderb., E. Rico & M.P.Part.Ort.
Ci-après un certain nombre de taxons observés, classés par ordre alphabétique.
Aethionema saxatile subsp. saxatile ou Aéthionème des rochers. Tiges de 10-30 cm, ascendantes, sous-ligneuses à la base, simples ou rameuses, très feuillées, ses feuilles sont coriaces, courtement pétiolées, les inférieures obovales, les supérieures lancéolées-aiguës. La grappe fructifère est allongée, à pédicelles étalés-arqués, plus courts que les silicules, celles-ci arrondies à la base, échancrées au sommet, à 2 loges polyspermes.
Aethionema saxatile (L.) R.Br. ou Aéthionème des rochers. Tiges de 10-30 cm, ascendantes, sous-ligneuses à la base, simples ou rameuses, très feuillées, ses feuilles sont coriaces, courtement pétiolées, les inférieures obovales, les supérieures lancéolées-aiguës. La grappe fructifère est allongée, à pédicelles étalés-arqués, plus courts que les silicules, celles-ci arrondies à la base, échancrées au sommet, à 2 loges polyspermes. Fréquente les lieux pierreux et rochers calcaires des montagnes de l’Est et du Midi
Astragalus hamosus L. ou Astragale à gousses en hameçon. Plante annuelle de 20-50 cm, velue-blanchâtre, couchée ou ascendante, feuilles imparipennées, à 8-12 paires de folioles obovales ou oblongues, stipules soudées à la base, lancéolées-aiguës, fleurs d’un blanc jaunâtre, petites, dressées, 3-12 en grappes d’abord courtes et serrées, à la fin un peu allongées et lâches, pédoncules un peu plus courts que la feuille, gousses de 20-40 mm sur 3, longuement saillantes, très étalées, fortement courbées en hameçon, cylindriques, couchées-ascendantes, à bec droit, non stipitées, à la fin glabrescentes.
Astragalus hamosus L. ou Astragale à gousses en hameçon. Plante annuelle de 20-50 cm, velue-blanchâtre, couchée ou ascendante, feuilles imparipennées, à 8-12 paires de folioles obovales ou oblongues, stipules soudées à la base, lancéolées-aiguës, fleurs d’un blanc jaunâtre, petites, dressées, 3-12 en grappes d’abord courtes et serrées, à la fin un peu allongées et lâches, pédoncules un peu plus courts que la feuille, gousses de 20-40 mm sur 3, longuement saillantes, très étalées, fortement courbées en hameçon, cylindriques, couchées-ascendantes, à bec droit, non stipitées, à la fin glabrescentes.
Astragalus hamosus L. ou Astragale à gousses en hameçon. Gousses de 20-40 mm sur 3, longuement saillantes, très étalées, fortement courbées en hameçon, cylindriques, couchées-ascendantes, à bec droit, non stipitées, à la fin glabrescentes. Lieux secs et arides du Midi
Campanula erinus L. ou Campanule à petites fleurs. Plante annuelle de 10-30 cm, velue-hérissée, à racine grêle, tige grêle, anguleuse, rameuse-dichotome, feuilles obovales en coin, dentées en scie, les inférieures atténuées en court pétiole, fleurs d’un bleu pâle ou lilacées, subsessiles en cymes lâches. Calice hispide, à tube très court, à lobes oblongs, égalant presque la corolle, étalés en étoile à la maturité, corolle petite (5-6 mm), tubuleuse-campanulée, glabre, capsule plus courte que la largeur du disque, s’ouvrant au sommet par 3-5 trous.
Campanula erinus L. ou Campanule à petites fleurs. Plante velue-hérissée, tige grêle, anguleuse, rameuse-dichotome, feuilles obovales en coin, dentées en scie. Calice hispide, à tube très court, à lobes oblongs, égalant presque la corolle, étalés en étoile à la maturité, corolle petite (5-6 mm), tubuleuse-campanulée, glabre. Lieux secs et rocailleux, dans tout le Midi et l’Ouest
Carduus pycnocephalus L. ou Chardon à capitules denses. Tige à ailes plus étroites et interrompues, nue au sommet, pédoncules plus allongés, dépourvus d’ailes foliacées-épineuses, feuilles blanches-tomenteuses en dessous, capitules plus gros, solitaires ou agglomérés par 2-3, involucre ovoïde-oblong, subcylindrique à folioles plus longuement atténuées-épineuses, les intérieures plus courtes que les fleurs purpurines. Lieux incultes, bords des chemins : tout l’Ouest jusqu’à Angers, le Sud-Ouest à partir de Lyon, région méditerranéenne.
Carduus pycnocephalus L. ou Chardon à capitules denses. Capitules plus gros, solitaires ou agglomérés par 2-3, involucre ovoïde-oblong, subcylindrique à folioles plus longuement atténuées-épineuses, les intérieures plus courtes que les fleurs purpurines. Lieux incultes, bords des chemins : tout l’Ouest jusqu’à Angers, le Sud-Ouest à partir de Lyon, région méditerranéenne.
Coris monspeliensis L. ou Coris de Montpellier. Plante bisannuelle ou vivace de 10-20 cm, à tiges nombreuses, ascendantes, sous-ligneuses à la base, très feuillées, feuilles éparses, petites, linéaires-obtuses, entières, glabres, étalées ou réfléchies, fleurs d’un rose lilas, subsessiles, en épis courts et serrés, calice en cloche, ventru, membraneux, nervé, à limbe double, l’externe à dents linéaires, spinescentes, inégales, étalées-recourbées, l’interne à 5 lobes triangulaires, inégaux, à la fin connivents, marqués d’une tache noirâtre, corolle tubuleuse-bilabiée, à 5 lobes échancrés, les 2 antérieurs plus courts, 5 étamines, inégales, capsule globuleuse, bien plus courte que le calice, à 5 valves et à 5 graines. Côteaux secs et pierreux du Midi
Cynoglossum creticum Mill. ou Cynoglosse de Crète. Plante bisannuelle de 30-60 cm, grisâtre et pubescente-tomenteuse, à racine pivotante, tige raide, rameuse au sommet, à poils mous étalés, feuilles grisâtres, à poils fins étalés sur les 2 faces, oblongues-lancéolées, tes supérieures arrondies à la base et demi-embrassantes, fleurs d’un bleu clair veinées en réseau de violet, en grappes devenant allongées, nues ou à 1-3 feuilles à la base, calice couvert de poils couchés, corolle dépassant un peu le calice, carpelles obovales, un peu convexes, couverts d’épines courtes non confluentes, entremêlées de tubercules coniques. Lieux secs et incultes, dans tout le Midi, le Centre, l’Ouest
Cynoglossum creticum Mill. ou Cynoglosse de Crète. Fleurs d’un bleu clair veinées en réseau de violet, en grappes devenant allongées, nues ou à 1-3 feuilles à la base, calice couvert de poils couchés, corolle dépassant un peu le calice, carpelles obovales, un peu convexes, couverts d’épines courtes non confluentes, entremêlées de tubercules coniques. Lieux secs et incultes, dans tout le Midi, le Centre, l’Ouest
Cynoglossum creticum Mill. ou Cynoglosse de Crète. Carpelles obovales, un peu convexes, couverts d’épines courtes non confluentes, entremêlées de tubercules coniques. Lieux secs et incultes, dans tout le Midi, le Centre, l’Ouest
Epipactis helleborine (L.) Crantz ou Épipactis à larges feuilles. Plante vivace de 30-80 cm, assez robuste, pubescente au sommet, à souche courte, feuilles inférieures largement ovales-acuminées, plus longues que les entrenoeuds, à nervures scabres, fleurs d’un vert rougeâtre, assez grandes, étalées ou un peu penchées, en grappe subunilatérale peu serrée, bractées inférieures bien plus longues que les fleurs, périanthe très ouvert, à divisions aiguës, dépassant le labelle celui-ci rose violacé, à gibbosités presque lisses, à languette ovale-acuminée recourbée au sommet. Varie à feuilles plus étroites, avec fleurs toutes verdâtres (E. viridiflora Reich.) ou fleurs et souvent toute la plante d’un rouge violacé (E. violacea Bor.). Bois secs et pierreux, dans presque toute la France
Epipactis helleborine (L.) Crantz ou Épipactis à larges feuilles. Fleurs d’un vert rougeâtre, assez grandes, étalées ou un peu penchées, en grappe subunilatérale peu serrée, bractées inférieures bien plus longues que les fleurs, périanthe très ouvert, à divisions aiguës, dépassant le labelle celui-ci rose violacé, à gibbosités presque lisses, à languette ovale-acuminée recourbée au sommet. Bois secs et pierreux, dans presque toute la France
Erodium ciconium (L.) L’Hér. ou Érodium bec-de-cigogneErodium ciconium (L.) L’Hér. ou Érodium bec-de-cigogneErodium ciconium (L.) L’Hér. ou Érodium bec-de-cigogne
Géraniacée annuelle, pubescente-glanduleuse, de 10-60 cm. Feuilles ovales ou oblongues, pennatiséquées, à segments obtus, pennatifides, les supérieurs décurrents sur le pétiole, fleurs d’un bleu clair, veinées, 2-7 sur des pédoncules axillaires plus longs que la feuille, sépales aristés, à 3-5 nervures saillantes, pétales dépassant à peine le calice, inégaux, les 2 plus grands échancrés, bec long de 6-8 cm, arêtes à 6-8 tours de spire. Sables, chemins, talus, dans tout le Midi
Helianthemum hirtum (L.) Mill. ou Hélianthème hérisséHelianthemum hirtum (L.) Mill. ou Hélianthème hérisséHelianthemum hirtum (L.) Mill. ou Hélianthème hérissé
Cistacée de 10-40 cm, vivace, ligneuse à la base, grisâtre, à rameaux dressés ou ascendants, velus-hérissés, feuilles oblongues-lancéolées ou linéaires, à bords plus ou moins enroulés, velues, blanches-tomenteuses au moins en dessous, à stipules linéaires,fleurs jaunes, en grappe terminale peu allongée, bractéolée, sépales ovales, hispides Écologie Garrigues et côteaux calcaires, dans la Provence et le Languedoc.
Linum campanulatum L. ou Lin campanulé. Plante vivace, glabre, à souche ligneuse, tiges de 10-30 cm, sous-ligneuses à la base, anguleuses, feuilles alternes, spatulées ou lancéolées, bordées d’une membrane transparente et lisse, à 1-3 nervures, munies de 2 petites glandes à la base, les florales dernières subopposées. Fleurs jaunes, grandes, de 3 cm de long.
Linum narbonense L. ou Lin de Narbonne.
Linum strictum L. ou Lin droit.
Lonicera implexa Aiton ou Chèvrefeuille des BaléaresLonicera implexa Aiton ou Chèvrefeuille des Baléares
Feuilles persistantes, très coriaces, ovales-elliptiques, entourées d’une bordure étroite transparente, les supérieures largement connées, fleurs jaunâtres, rougeâtres en dehors, odorantes, sessiles, verticillées en têtes terminales sessiles au centre des dernières feuilles. Haies, bois, rochers de la région méditerranéenne
Lotus hirsutus L. ou Bonjeanie hirsute. Plante à pilosité souvent abondante et hérissée
Lotus hirsutus L. ou Bonjeanie hirsute. Fleurs de 11 à 18 mm, à étendard et ailes blanc-rosé et à carène pourpre noir par 5-12 gousses dépassant à peine le calice. Commun dans la moitié sud de la France.
Malva setigera Spenn. ou Mauve hérisséeMalva setigera Spenn. ou Mauve hérissée
Malva setigera Spenn. ou Mauve hérissée. Plante annuelle, de 10-40 cm, couchée ou ascendante, hérissée de poils raides, feuilles vertes, les inférieures orbiculaires-crénelées, les autres palmatipartites, à lobes incises-dentés, fleurs lilacées, devenant bleuâtres, axillaires, solitaires sur des pédoncules plus longs que la feuille, calicule à lobes lancéolés, plus courts que le calice, calice à lobes lancéolés, longuement acuminés, dressés sur le fruit, corolle dépassant à peine le calice, carpelles glabres, ridés, arrondis sur le dos, à bords obtus.
Ononis minutissima L. ou Bugrane très grèleOnonis minutissima L. ou Bugrane très grèleOnonis minutissima L. ou Bugrane très grèle
Plante vivace de 10-40 cm, ascendante,à peu près glabre, feuilles de la tige trifoliolées, courtement pétiolées, à folioles longuement en coin, striées, dentées, toutes sessiles, stipules linéaires en alêne, entières, bien plus longues que le pétiole, fleurs jaunes, en grappes ovales, égalant ou dépassant les feuilles, pédoncules plus courts que le tube du calice, celui-ci à lobes linéaires en alêne, 2-3 fois plus longs que le tube, corolle égalant le calice, rarement plus courte, gousse petite, bien plus courte que le calice, ovoïde, glabre. Coteaux calcaires du Midi.
Ophrys apifera Huds. ou Ophrys abeille. Cette Orchidée présente à la fois l’extrémité du Gynostème qui se termine en bec dépassant 1,5 mm de longueur et des feuilles à nervures apparentes en nombre égal sur les deux faces. En outre, le labelle présente une macule complexe. Fréquente les lieux herbeux et ombragés dans toute la France
Paronychia capitata (L.) Lam. ou Paronyque en tête. Cette Caryophyllacée présente des sépales entièrement herbacés et très inégaux. Elle est méditerranéenne.
Pentanema montanum (L.) D.Gut.Larr., Santos-Vicente, Anderb., E. Rico & M.P.Part.Ort. ou Inule des montagnes. Plante vivace à tige de 15-35 cm dressée, simple, blanchâtre-laineuse, feuilles espacées, obtuses, entières ou très obscurément denticulées, blanches-soyeuses en dessous, pubescentes en dessus, oblongues-lancéolées, les inférieures atténuées en court pétiole
Pentanema montanum (L.) D.Gut.Larr., Santos-Vicente, Anderb., E. Rico & M.P.Part.Ort. ou Inule des montagnes (synonymie avec Inula montana L.). Involucre à folioles très inégales, dressées, les extérieures herbacées, lancéolées, laineuses, les intérieures scarieuses, linéaires, ciliées, akènes poilus, capitule grand, solitaire au sommet de la tige, fleurs jaunes, ligules linéaires dépassant longuement l’involucre. Coteaux arides des terrains calcaires.
Phelipanche rosmarina (Beck) Banfi, Galasso & Soldano ou Orobanche du romarin
Phelipanche rosmarina (Beck) Banfi, Galasso & Soldano ou Orobanche du romarin. Plante peu élevée mais robuste, à rameaux souvent réduits à des bourgeons axillaires, parfois manquants. Inflorescence dense, fleurs à poils glanduleux courts et peu denses. Calice “charnu” à lobes étroitement triangulaires, corole variant du gris perle au bleu-violet sale. Plante peu fréquente des garrigues ouvertes, pousse sur Rosmarinus officinalis.
Pistacia terebinthus L. ou Pistachier térébinthe.Pistacia terebinthus L. ou Pistachier térébinthe.Pistacia terebinthus L. ou Pistachier térébinthe.
Pistacia terebinthus L. ou Pistachier térébinthe. Arbuste dioïque dont les feuilles disposent de 5 à 9 folioles ovales (imparipennées), la terminale pouvant être de taille très variable, elles sont caduques. Les fleurs rapidement caduques sont en panicule pyramidales, les drupes (5 à 9 mm) sont rouge-brun. Sur les photos des feuilles on peut distinguer des galles (jaunâtres) occasionnées par un puceron qui provoque des gales spécifiques Baizongia pistaciae L. pouvant être plusieurs milliers dans chaque galle.
Rhaponticum coniferum (L.) Greuter ou Leuzée conifère. Comme Centaurea mais à fruit solitaire, proportionnellement très gros, à bractées munies d’un appendice arrondi concave, mordoré. Corolles toutes en tube roses à pourprées, fugaces. de 5 à 20(-35)cm. Coteaux pierreux, pelouses, garrigues, pinèdes claires, souvent sur sol argileux ou sableux.
Schoenus nigricans L. ou Choin noirâtre. Cypéracée vivace de 20-80 cm, à hampes cylindriques et feuilles basales, inflorescence en tête unique de 1-12 épis, encadrée par 1-2 bractées foliacées ; 3 étamines et stigmates ; akènes trigones entourés de 3-6 soies raides. Marais, pelouses et rochers temporairement humides, dépressions interdunaires. Cosmopolite.
Scirpoides holoschoenus subsp. australis ou Scirpe du Midi. Tige dressée, arrondie et raide, habituellement inférieure à 60 cm, inflorescence réduite à 2-5 glomérules petits (< 9 mm de diamètre). Méditerranéenne.
Sideritis provincialis ou Crapaudine de Provence. Lamiacée de 10-50 cm. Plante d’apparence intermédiaire entre Sideritis littoralis et Sideritis vulgaris (hybridogène ?). Pelouses sèches et fruticées basses et ouvertes, souvent en situation pionnière. Endémique de Provence Ligurie.
Tanacetum corymbosum subsp. corymbosum ou Chrysanthème en corymbes. Plante formant une seule tige ou une petite touffe, feuilles basales persistant jusqu’à la fructification.
Tanacetum corymbosum subsp. corymbosum ou Chrysanthème en corymbes. Feuilles composées, velues en dessous, chaque foliole est dentée.
Tanacetum corymbosum subsp. corymbosum ou Chrysanthème en corymbes.
Thymus embergeri Roussine ou Thym d’Emberger. Petite plante grêle, couchée, à tiges longues de 3 à 15 cm. Les rameaux stériles sont normalement tous latéraux, sans rameau terminal. Les feuilles sont entières, ciliées, oblongues à lancéolées, au moins 4 fois plus longues que larges. Les nervures latérales des feuilles sont obsolètes à la face inférieure. Le calice, muni d’un anneau de poils à la gorge, est terminé par 5 dents rassemblées en deux lèvres ; les dents supérieures portent des cils dépassant 0,2 mm de long. La corolle est petite, généralement rose, à lèvre supérieure bilobée.
Thymus embergeri Roussine ou Thym d’Emberger. Petite plante grêle, couchée, à tiges longues de 3 à 15 cm. Les rameaux stériles sont normalement tous latéraux, sans rameau terminal. Les feuilles sont entières, ciliées, oblongues à lancéolées, au moins 4 fois plus longues que larges. Les nervures latérales des feuilles sont obsolètes à la face inférieure. De l’étage planitiaire à l’étage montagnard (0-1200 m). Cette espèce est observée en conditions ensoleillées ou moyennement ombragées, sur des substrats rocheux, calcaires et moyennement secs, dans les garrigues, les landes, les rocailles et sur les talus.
Trifolium suffocatum L. ou trèfle étranglé. Plante presque glabre (poils épars sur le calice et pétiolules des folioles, souvent réduite à un coussinet d’inflorescence imbriquées d’où émergent les feuilles longuement pétiolées. Tiges dépassant très rarement 10 cm. Fleurs de 3-4 mm, blanches, dépassées par les dents du calice. Pelouses rases, lieux piétinés. Peu fréquente.
Trifolium suffocatum L. ou trèfle étranglé. Plante presque glabre (poils épars sur le calice et pétiolules des folioles, souvent réduite à un coussinet d’inflorescence imbriquées d’où émergent les feuilles longuement pétiolées. Tiges dépassant très rarement 10 cm. Fleurs de 3-4 mm, blanches, dépassées par les dents du calice. Pelouses rases, lieux piétinés. Peu fréquente.
Trifolium suffocatum L. ou trèfle étranglé. Plante presque glabre (poils épars sur le calice et pétiolules des folioles, souvent réduite à un coussinet d’inflorescence imbriquées d’où émergent les feuilles longuement pétiolées. Tiges dépassant très rarement 10 cm. Fleurs de 3-4 mm, blanches, dépassées par les dents du calice. Pelouses rases, lieux piétinés. Peu fréquente.
Trifolium suffocatum L. ou trèfle étranglé. Plante presque glabre (poils épars sur le calice et pétiolules des folioles, souvent réduite à un coussinet d’inflorescence imbriquées d’où émergent les feuilles longuement pétiolées. Tiges dépassant très rarement 10 cm. Fleurs de 3-4 mm, blanches, dépassées par les dents du calice. Pelouses rases, lieux piétinés. Peu fréquente.
Ulex parviflorus Pourr. ou Ajonc à petites fleurs ou encore Ajonc de Provence. Arbrisseau de 40 cm à 1 mètre, un peu glauque, à rameaux presque glabres, à épines robustes, feuilles courtes, celles des rameaux naissant à l’aisselle d’épines simples, alternes, fleurs petites, de 7-8 mm de long, en fascicules sur les épines primaires et secondaires. Garrigues à romarin, maquis.